Comme vous pouvez le constater, nous aimons beaucoup les lapins.
Mes parents m'ont transmis leur amour pour les animaux et je les suivais avec plaisir lors d'expositions de lapins. Ils m'ont inscris dès mes 7 ans (âge minimum pour entrer dans une société) dans la SO Lajoux & environs.
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Ma première race fût L'Hermelin, magnifique petit lapin nain. Mon père m'avais, à l'époque, ramené un mâle et deux femelle. Je me rappelle plus quel âge j'avais à l'époque. Ce n'était pas exactement les lapins dont je rêvais. Mais je les aie tout de même eu pendant plusieurs années. Avant que je me décide de changer radicalement de race. |
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En 1996, j'ai donc acheté des béliers nains gris. J'aurais préféré un lapin de plus grande taille comme le Tacheté Suisse (Papillon pour nos amis Français). Mais mes moyens financiers et mes économies ne me le permettaient pas. |
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En 1997, lors de la Nationale Suisse à Delémont, je découvre une toute nouvelle race: le Néo-Zélandais Rouge. Je suis admirative devant ce lapin massif venu d'Allemagne. Je décide donc de m'en trouver. Malheureusement, personne ne veut m'en vendre car je ne fais pas partie du Club Suisse. Quelle déception... Un ami en possédant, m'emmène avec lui lors de l'exposition annuelle du club Suisse. Et grâce à lui, je rentre avec 2 femelles. La première année, il me prête son mâle. C'est ainsi que l'automne venu, je présente en exposition mes premiers Néo-Zélandais Rouge né chez moi. Malheureusement, les premiers résultats ne sont pas glorieux... Les juges ont-ils été trop sévère avec cette nouvelle race? Toujours est-il que lors des expositions qui ont suivis mes résultats ont été bien meilleures. En septembre 1999, je quitte le domicile parental. Je m'installe à Delémont en pleine ville dans un 3 pièces ( F3 pour nos amis Français). Je décide de vendre tous mes lapins. Ma mère me l'interdit. Mes lapins restent donc chez mes parents. Au mois de décembre 1999, c'est la consécration. Je suis championne Suisse avec un le meilleure lot (un mâle et 2 femelles) et la meilleure femelle. Malheureusement, cela ne dure pas. Arrive en Suisse, une nouvelle maladie qui touche plus particulièrement les jeunes, mais aussi les adultes. Près de 90% de mes lapins et des lapins de ma mère périssent... Durant plusieurs années, nous nous sommes battus contre cette maladie que la mère transmettait à ces petits. Actuellement, cette période n'est plus qu'un mauvais souvenir. Malheureusement, la qualité de nos souches en a énormément souffert. J'ai bien réussi à racheter des Néo-Zélandais Rouge, mais je n'ai jamais réussi à retrouver ce que je recherchais. A l'époque, les éleveurs Suisse de Néo-Zélandais Rouge se battaient pour faire pencher la balance en faveur de Néo-Zélandais Rouge plus clair ou plus foncé. N'y trouvant plus mes marques et ces bêtes n'ayant plus la couleur flamboyante du début, je continuais tout de même leur élevage sans grand enthousiasme. |
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En 2002, lors de l'assemblée générale de l'AJO (Association Jurassienne d'Ornithologie), l'un de nos juges Lapins nous présente une nouvelle race venue elle aussi d'Allemagne : Le Rhön Il me plait tout de suite. Telle une aquarelle, son dessin flou et net à la fois me séduit. Son mélange subtil du blanc et du noir me conquière. C'est un gros nounours tout en rondeur, tellement calme. Je demande si il aurait des sujets à vendre. Malheureusement, ce sont des lapins qu'il est allés chercher il y a peu en Allemagne. Mais il me dit qu'il me laissera une ou deux femelles dans quelques mois. C'est ainsi que quelques mois plus tard, j'acquière 2 jeunes femelles nées chez lui et un superbe mâle de 2 ans venu d'Allemagne. Je décidais donc d'arrêter totalement l'élevage des Néo-Zélandais Rouge, au grand damne de ma mère. Mes recherches pour un local sur Delémont pour y installer mes lapins étant restées vaines, mes lapins sont donc restés chez mes parents durant 7 ans. Jusqu'en été 2006. En avril, mon mari et moi avons achetés une maison et mes lapins nous y ont rejoins pour mon plus grand bonheur. |
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Vous vous demandez sûrement quelle race de lapins possède mes parents... Mon père a eu des Havanes, des Hollandais, mais je me souviens à peine... Il a eu durant des années de Bélier Français Gris, ainsi que des bleus. Depuis quelques années il n'a plus de lapins. Ma mère ayant l'ennui des Béliers Français a décidé il y a quelques années d'en retrouvé, mais de couleur Madagascar. Elle a surtout des unis, mais aussi quelques tachetés. En 2008, mon père s'est remis lui aussi aux béliers français, mais bleus et noirs. |
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Mon mari, lui a découvert les expositions de lapins et les nombreuses races et couleurs en ma compagnie. Avant, tout cela lui était inconnu. L'année passée, il a eu le coup de foudre pour les Feu. Nous avons donc achetés un superbe mâle de couleur noir et feu. Cependant, nous n'avons pas réussi à trouver une seule femelle. Patience étant mère de vertu, nous avons attendu la nouvelle saison d'exposition pour en acheter |
Voilà vous savez presque tout sur nos élevages cunicole.
Je vous invite à venir visiter les pages qui leur sont consacrées.
Vous y trouverez notamment les caractéristiques de chacune de nos races tirées du Standard Suisse (dernière édition). Ainsi qu'une petite présentation de nos reproducteurs.